Issoudun

Issoudun



Dans la Rabouilleuse Balzac n’est pas tendre avec Issoudun et ses habitants. Il faut dire qu’il ne pouvait pas apprécier cette petite cité, trop révolutionnaire et trop napoléonienne pour lui, sans compter son petit peuple de vignerons turbulents. Il n’aurait sans doute pas non plus apprécié Rémi Tourangin, le père de Zulma. 

Comme souvent, Balzac préfère les temps anciens, surtout si l’on y croise des rois et des nobles. Pour le grand écrivain : « c’était mieux avant ». Il regrette qu’il n’y ait plus de nobles à Issoudun ! Alors, par esprit de contraste, il magnifie l’histoire et le passé, faisant même de la ville une des plus anciennes de France.
Quant à la ville de ce début de 19ème siècle, il en fait l’archétype de la ville de province arriérée et l’assassine par une formule terrible : « Issoudun aurait engourdi Napoléon ». On est pas rancunier avec Honoré, puisqu'on lui consacre une application  !


 


Issoudun dans La Rabouilleuse

Écoutez  la description d'Issoudun par Balzac


 


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La ville comme personnage (vidéo)